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L'Alimentation ou la troisième médecine

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« Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque sage ancien.
Ne crois rien sur l'autorité des maîtres ou des prêtres.
Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien,
cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie. »

Bouddha

« Une erreur n'est pas une vérité parce qu'elle est partagée par beaucoup de gens,
tout comme une vérité n'est pas fausse parce qu'elle est émise par un seul individu. »

Gandhi
Samedi 7 avril 6 07 /04 /Avr 19:58
représentent un moyen de base de l'enfant pour s'adapter aux variations de son environnement. C'est aussi un excellent moyen de former son immunité et ses systèmes de défense.

Le nez correspond à ce que je ressens, au niveau des odeurs mais aussi au niveau instinctif, aspect hérité de l'animal. Le « comment tu le sens... ça, je ne le sens pas...».

L'enfant, surtout petit, aborde tous les jours un nombre considérable de nouvelles choses qu'il doit intégrer. Certaines sont faciles, d'autres plus difficiles. Parfois aussi, il peut être simplement à saturation de nouveautés. Il peut encore être dans une situation de tension et d'angoisse au-delà de ce qu'il peut supporter. L'enfant, comme l'adulte, perçoit le monde par ses organes des sens. En cas de tensions excessives, ils peuvent en quelque sorte disjoncter, pour protéger l'intérieur, pour laisser le temps à l'organisme d'intégrer et de s'adapter. En quelque sorte le protéger d'une tension trop forte en mettant une sourdine.

La plus simple de ces disjonctions, c'est la rhino-pharyngite et le nez bouché. En un seul mouvement, l'organisme se coupe ou plutôt met en sourdine trois organes des sens les plus instinctifs, les plus ancestraux : l'oreille et l'ouïe, le nez et l'odorat, la bouche et le goût. Il épargne deux organes des sens beaucoup plus subtils : la vision et le toucher.

Ce temps d'adaptation est à respecter pour que l'enfant puisse grandir au monde et à lui-même, pour former son système immunitaire et sa personnalité. Mais souvent, pour des raisons pratiques, on coupe l'infection... et la maturation.

On sait maintenant que les rhînopharyngites de l'enfant protègent des allergies, qui ne sont souvent que les seules expressions restantes après un processus de rhino-pharyngites supprimées.

Les rhino-pharyngites représentent un risque minime, pour un bénéfice majeur. Alors laissons se dérouler la vie en se contentant d'aider les défenses.

Le cuivre est d'un bon apport. C'est un excellent conducteur. C'est l'oligo-élément symbole de la communication, il aide nos enfants à intégrer la vie dans la communication. Cuprum (la dilution homéopathique du cuivre) est aussi le remède de celui qui ne se sent pas à la hauteur dans une situation. Comme le petit qui fait une rhino-pharyngite parce qu'il se sent dépassé. Beaucoup de nos enfants vont en faire à la rentrée. La nouveauté de la crèche, ou de l'école, va mettre leur personnalité à l'épreuve.

Les changements de temps sont aussi, autant d'adaptations à intégrer. On évoque souvent le froid humide dans le déclenchement des rhino-pharyngites. Regardons cela dans un code symbolique.

Imaginez, vous dormez la nuit collé(e) tout contre votre conjoint. Vous avez chaud, particulièrement aux points de contact. Il ou elle se lève pour boire un verre d'eau. Ce chaud se transforme en une sensation de froid qui est perçue par l'organisme comme synonyme de séparation. Le symbole rejoint la réalité où il prend sa source.

Revenons à nos dormeurs. Si le contact donne vraiment très chaud, voire trop chaud, les surfaces de contact vont se mettre à transpirer. Quand un des dormeurs se lèvera, l'autre ressentira un froid qui sera humide.

Le froid humide correspond à une séparation qui suit un contact excessif (dans le sens : plus que l'organisme n'en a besoin, ni ne sait le supporter).
C'est la situation des enfants qui sont trop couvés et qui tombent malades à chaque épisode de froid humide. A travers ces exemples concrets, on voit que l'organisme réagit sur des bases codées. Il réagit de la même manière sur un fait ou sur son équivalent.

L'interaction réciproque des éléments

Mais le plus intéressant, c'est l'interaction réciproque des éléments. Je m'explique. Un enfant trop couvé pourra plus facilement tomber malade au froid humide. Mais réciproquement, le fait pour son organisme de s'adapter par une rhino-pharyngite à un épisode de froid humide permet à l'enfant d'apprendre psychologiquement à mieux vivre la séparation dans un contexte trop couvé. Concrètement, pour un enfant trop couvé, il y a deux moyens d'évoluer :

- Soit ses parents changent d'attitude, travaillent sur leurs peurs, modifient leur éducation.

- soit il fait une rhino-pharyngite.

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